#01. Naissnce d'une autre.

#01. Naissnce d'une autre.
_ Welcome Into Jude' s Carousel *

Je devrais commencer par une introduction c'est bien ca? Rien n'a vraiment changé, j'ai toujours dix-huit ans pour encore quelques mois, et je m'appellerai toujours Jude. Je suis toujours cette fille qui frôle l'excés, qui se complique l'existence, qui se retrouve dans cette barque débordante de tourments sans le vouloir, qui tente vainement par n'importe quel moyen d'échapper à sa routine. Je suis cette fille qu'il faut surprendre, pour attirer et conserver son attention, je suis cette fille franche avec un caractère que les gens qualifieront de fort, que je qualifie de carapace, qui me surprend a être bornée au possible. J'ai été naive, à croire aveuglement que je pouvais leur donner ma confiance, à croire en ces personnes qui n'ont fait que profité chaque jour un peu plus. Et puis vient toujours ce passage obligé de la désillusion, de la deception et de la séparation. Je les ai exclut de ma vie, sans retour en arrière possible, a quoi bon s'accrocher au passé lorsque quand vous y repensé c'est un poid au coeur qui apparait. Je suis aussi cette fille d'humeur changeante, plutôt amusante, certainement provoquante, assurement souriante. Sans oublier que Jude c'est une legère brume d'Insolence, ou d'Amor-Amor déposé sur son cou, une trace de rouge sur ses mégots de temps à autre, la music dans les oreilles à en oublier que le monde tourne, à en oublier toute cette foule, et des sortis en boîtes à outrance. Mes week-end sont beaucoup plus atractifs que ma semaine, vodka pure, tequila, whisky à s'en noyer, malboro light à s'en consumer les poumons, ces tendres baisers, leur chaleureuse folie, chaussée de mes escarpins qui me fusillent les pieds jusqu'au petit matin. Ce qu'ils restent sont ceux qui ont toujours été à la hauteur de mes éspèrances. Je n'en dirais pas plus, vous en apprendrez plus en temps voulu. L'écriture est une de ces échappatoires dont j'ai parlé, je déposerai donc ici maux et pensées. En éspèrant que vous apprècierez, autant que je me défoulerai...

# Posté le lundi 10 mars 2008 17:42

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 09:22

#02. Pour avancer il faut d'abord classer son passé.

#02. Pour avancer il faut d'abord classer son passé.
Après mille et une hésitations j'ai fini par dire oui. Au pied du mur j'ai accepter sans trop de conviction. Peut-être que cela se passera bien, oui tiens pourquoi je m'imagine toujours les faits négativement? Je ne sais pas, j'ai le ventre noued, le coeur qui frappe plus rapidement contre ma poitrine, le souffle qui s'accélère. C'est étrange en réalité, je les vu tant de fois, pendant tant de temps et de nuits.. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Il y a de ça cinq - six mois j'aurais sauté de joie à l'idée de passer une journée en sa compagnie, elle était si distrayante, et maintenant j'apprèhende. Peut-être justement parce-que c'était il y a cinq- six mois notre dernière rencontre. Je ne sais pas, il s'est passé tellement de chose pendant tous ce temps, nos contacts ont malheureusement été de plus en plus rare, et d'un coup mon portable vibre sans cesse de tes messages. Je ne sais pas comment ca se passera demain, tout ce que je sais c'est à l'heure actuelle il y a beaucoup trop de questions qui m'obsèdent. Je devrais me coucher, dormir pour que toutes mes pensées s'évanouissent le temps d'un rêve ou deux. Mais je le sais, je le sais trop, que je ne le pourrais pas, je me retournerai encore et encore, et au final couchée sur le dos, dans le noir, les yeux rivés sur toutes ces constellations brillantes accrochées au plafond, je me morfondrais, encore et encore. Je ne sais pas ce qui se passera demain, mais je sais que quand je descendrai du train tu seras là, et tous mes songes s'estomperont le temps d'un regard, le temps du même regard que quand tout débuté... Et puis on verra.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 17:19

Modifié le mardi 09 septembre 2008 10:06

#03. Pourquoi les meilleurs moments sont toujours les plus courts?

#03. Pourquoi les meilleurs moments sont toujours les plus courts?
J'appréhendais, beaucoup trop, et puis il est arrivé, m'a pris dans ces bras et tout s'est comme effacé.
Je me suis souvenu, dans son sourir, dans ses yeux, je me suis souvenue de toutes ces choses qui nous avait lié pendant un certain temps. Cette journée, je n'ai pas les bons mots pour la résumer, c'était surtout cette sensation, de bien être, d'insousciance... J'ai eut ce sourir scotché sur le visage toute la journée. Il me fixait droit dans les yeux, tout en chuchotant ses mots qu'il m'écrivait, que j'appréciais avec retenue. Ses yeux noirs plongé au plus profond des miens, rougissante je déviais ce regard charmeur qui me retournais le coeur. Une agréable journée, à enchainer les rires, à évoquer quelque peu ce passé. Ce passé partagé entre la folie et l'attachement, si spécial. Et hier, c'était une journée si spéciale justement, si tu savais, si je te le disais, quel bonheur ca m'a apporté revoir ce sourir que je chérissais tant. Si tu l'savais tu n'en reviendrai pas, je n'te l'avouerai pas, ca compliquerai tout comme l'autrefois. Je me tenais debout, face à lui, dos au rail, il avait les yeux brillants, nous les avions tous les deux, il me serra très fort, on annonça l'arrivée de mon train, je me détaché de lui sans le vouloir, je montais ces marches de retour, il m'attrapa la main, troublé, encore un de ses long regard déboussolant, plus rien d'autre ne retenait mon attention, <<Je t'aime.>>, ses derniers mots, sans trop de réponse ses lèvres déposèrent un dernier baiser sur ma main, et déja quelque seconde plus tard je voyais son visage s'éloigner, s'éloigner toujours plus, et finir par disparaitre. J'aurais voulu l'arrêter ce foutu train, lui courir après comme dans ces films à l'eau de rose que l'on aime secrètement, et l'embrasser et laisser échapper un <<moi aussi>> volé, mais je n'ai rien fait de tout ca. Non je n'ai rien fais, mise à part laisser s'échapper une larme impuissante. Non je n'ai rien fait de tout cela...

# Posté le vendredi 14 mars 2008 18:53

Modifié le mardi 09 septembre 2008 10:06

#04. Je n'ai plus les mots.

#04. Je n'ai plus les mots.



Je ne sais même pas par ou commencer. L'amour. J'ai pris le temps de réflechir, de peser le pour et le contre, de tourner et de retourner la situation, et au final cela m'embrouille encore plus. L'amour. Je me rappelle de il de ce train, de ses yeux, de ses mots, et puis il y a ce tendre lui plus chaotic que jamais. L'amour. Je me perd vraiment, j'ai un mal de crâne qui me mitraille l'esprit depuis trois jours, j'ai un mal de coeur qui me tiraille les pensées. L'amour. Je ne suis plus aussi présente qu'au par avant, j'ai un gros manque de motivation, du stresse et pour couronner le tout une baisse de moral. L'amour. Je ne sors plus vraiment beaucoup, je n'ai plus le coeur à grand chose en fait, je fuis les discussions circulaires, le résultatt en est de toute façons toujours le même. L'amour. Je suis plus irritable que jamais, je m'énerve pour un rien, pleure pour un tout. L'amour. Une mauvaise passe qui perdure, je n'aime pas ça. L'amour...

# Posté le mardi 18 mars 2008 09:25

Modifié le mardi 09 septembre 2008 10:05

#05. Evidemment.

#05. Evidemment.







Ne crois pas que je sois un acquis, car au contraire il faut sans cesse me conquérir, je ne me lasserai pas de ce jeu séducteur précedant l'idylle, le premier baiser, les rougissements...
Ne te joues plus de moi, tu le sais, je t'aime, mais pas assez pour en re-souffrir..
Aime moi sans trahison, aime moi comme une obsession, aime moi.. Ne te pose pas de question.

# Posté le lundi 31 mars 2008 20:09

Modifié le mardi 09 septembre 2008 10:05