#14. Suite de l'article #13. et fin.

#14. Suite de l'article #13. et fin.
.I.l se tenait là devant elle. Trois heures quarante-trois du matin. Il avait les yeux cernés, les siens étaient rouges et gonflés. Elle avait tant pleuré, durant son questionnement, durant sa décision, durant l'attente. «Qu'est-ce qu'il y a ?». lui demanda-t-elle sur un ton sec, mais intrigué. Il s'avança, l'a pris dans ses bras, sans rien lui répondre. Elle n'était pas soulagée, elle craqua, se vidant encore un peu plus de ses vagues qui coulaient de ses yeux. Ses jambes tremblaient, sa tête tournait, c'est qu'elle s'en était tant voulu, énervée, c'est qu'elle en avait tant paniqué, un assemblage de faits, et encore et toujours ce trop plein qui n'avait pas débordé depuis trop longtemps. Il passait sa main dans ses cheveux, pris son visage entre ses mains froides, la regarda fixement puis sécha quelques de ses larmes qui s'attardaient sur ses joues. «Tu auras un retour, tu l'as toujours eut, même avant nous je tenais a toi, tu comptais énormément, alors imagine un seul instant maintenant que ce nous existe... Je sais que je ne suis pas très expressif par rapport à mes sentiments, mais...», il s'arrêta, comme coupé, comme si quelque chose l'effrayé dans la suite de ses paroles. Pourquoi s'arrêtait-il ? En quelques mots bien choisit, il avait fait s'envoler quelques de ses maux qui lui pesaient, quelques de ses questions qu'elle se posait. Mais en un arrêt, il y eut un retour de toutes ces négatives pensées. Il regardait le trottoir. D'un geste de main elle lui fît lever la tête. «Mais quoi ? C'est quoi exactement ce qui vient après ce mais sur lequel tu as fini ? J'en ai marre de cette situation, tu voulais qu'on parle c'est ce que l'on essaye de faire, mais commence par finir tes phrases à la place de me reprocher de ne pas en dire assez.». Elle sentait que l'adrénaline lui venait à nouveau. «Tu vois c'est impossible de parler avec toi, tu t'énerves avant même de savoir ce que j'allais dire!». Il n'avait pas totalement tord, elle le savait très bien. «Tu sais quoi je crois que nous en avons fini là pour ce soir, ce n'est même pas la peine, je ne suis pas descendu pour m'énerver, encore moins pour te perdre un peu plus alors tu vas peut-être dire que je fuis à nouveau, mais sincèrement tu... ». Il la coupa d'un coup : «Je t'aime». Une décharge lui parcouru l'âme, elle se sentit stupide d'être impulsive, elle se sentit stupide devant la sincérité de ses yeux timides, elle se sentit touchée par ses mots qu'il ne lui avait encore jamais avoué. Ils sont restés là, soutenant chacun le regard de l'autre, puis elle l'embrassa. Elle traduisit ses mots par des actes. Ouvra les yeux lui fit un sourire qui lui rendit aussitôt. Ils étaient bien, insouciant, ensembles. L'orage se dissipait au loin, mais la foudre les avait touchés l'un et l'autre à sa façons... «Moi aussi tu sais...».
# Posté le mercredi 07 mai 2008 03:17

#13. suite de l'article #11.

#13. suite de l'article #11.
;E;lle tremblait. Elle en tremblait tellement. Etait-ce la peur, la colère, la tristesse? Elle ne savait le dire avec exactitude. Sûrement une pincée de chaque. Elle entendit la voiture démarrer, puis s'éloigner, pour ensuite disparaître de se vision. Elle resta là, devant sa porte, clef en main, larmes aux yeux. Elle s'asseya sur le pas pour fumer une dernière cigarette. Son esprit était vide, ou alors trop plein pour pouvoir distinguer ce a quoi elle avait envie de penser. Elle glissa la clef dans la serrure qu'elle referma aussitôt derrière elle sans un bruit, elle fit de même pour monter dans sa chambre et s'emitouffler dans ses draps. Elle étouffait, elle lâcha prise, les pleurent résonnaient dans cette chambre plongée dans le noir, tout comme l'était son esprit. Elle ne savait pas quoi faire, mais savait qu'elle ne voulait pas le perdre. Sa réaction a peut-être était trop excessive à cause d'un "trop plein". Le dernier regard qui lui avait jeté été si froid, ses dernières parles étaient si tranchantes, il avait laissé une trace amer dans sa mémoire. S'en était trop, cette situation, cette tension, elle ne pouvait le supporer d'avantage. Pour une fois, elle remballa cette fiertè qui la perdait peu à peu, et qui l'éloignait assurément de cet être avec qui elle voulait tout partager. «Tu veux vraiment savoir pourquoi je fuis, pourquoi je reste silencieuse face à tes mots? Parce-qu'ils me blessent, parce-que je ne veux pas que tu perçoives ses larmes que je veux te cacher. Je fuis parce-que j'ai peur de m'attacher sans un retour de ta part, tu comptes vraiment beaucoup, on se connait depuis si longtemps, et oui ca me fait peur parce-que je ne veux pas être déçue...». Ca lui déchirait le coeur de tout avouer, elle se sentait si faible, si impuissante face à une réponse qu'elle attendait avec une impatience meurtrière. A cet instant, il avait le moyen de la rassurer, de la faire rire aux éclats, ou de la briser. Elle aimait contrôler, après un accusé de réception positif elle n'en avait plus le moyen. Ces quelques minutes lui semblait des heures. Elle avait beau vouloir fermer ses yeux, elle attendait que son portable vibre. Elle avait beau vouloir dormir, elle ne faisait que ressasser. Et attendre encore. C'était interminable, qu'allait-il répondre? Ou allait-il répondre tout simplement? Attendre toujours. Les questions lui trottaient inlassablement dans la tête. Un appel en absence. Elle ne comprit pas tout de suite. Puis un autre. "Descend stp je suis en bas." Il était revenu, encore. Pourquoi? Le palpitement de son coeur lui faisait mal à la poitrine. Une apprèhension, à la limite de la panique, elle avait l'impression de courir dans des escaliers interminables, le souffle coupé, elle ouvrit la porte... [. . . . ]
# Posté le dimanche 04 mai 2008 18:57
Modifié le lundi 05 mai 2008 05:03

#12. Parce-que plus tard, sera trop tard.

#12. Parce-que plus tard, sera trop tard.
.C.e qui fait qu'à un moment on décide, d'ouvrir les yeux, d'ouvrir son coeur, de tout regarder en face, sans censure, sans retenu, tout revoir, songer au bien, au mal, laisser défiler ces instants de vie, juste quelques minutes pour se rendre compte. Se rendre compte de ce que nous avons accomplit, râté ou même oublier. Quel que soit le chemin parcourue, tout aura une conséquence, certaines choses en on même déja eut, sans forcément que l'on s'en rende compte.
Alors un instant faire une pause, oublier que le monde tourne et continu autour de nous. Nous laisser bercer par celle que nous tentons de construire, un petit peu plus chaque jour, seule, à deux, à plusieurs, avec des aides et de l'encouragement de part et d'autre. Des moment ou on aura envie de tout envoyer valser, mais que l'on reprendra en main une fois la folie passée. Se laisser emporter par la nostalgie de nos souvenirs qui partent en fumée au fil du temps aussi simplement qu'une cigarette qui se consume. Que l'on écrive, que l'on photographie, que l'on chante, que l'on écoute, des instants présents. Des mots, des clichés, des sons ne peuvent retranscrire la profondeur de ce que l'on a ressentit à cet instant précis. Se faire engloutir sous une vague de souvenirs, juste se remémorer notre parcours, ceux que l'on a croisé, ceux qui sont toujours là, ce que l'on a préféré exclure de son coeur.
Il y a des sensations qui restent, qui touchent encore, malgrès le temps, qui nous font avancer. Un sourir qui se dessine, une larme qui coule, sans savoir pourquoi, perdre le contrôle de ses sens, être touchée en plein coeur, à s'en imploser l'âme, extérioriser.
Cette musique sur laquelle nous nous sommes embrassés, cet endroit dans lequel on a tant trainé, et puis ces paroles qui résonnent que je n'oublierai jamais, ce premier amour décousue, ces déchirures inexplicables, et le reste, tant de reste. Ce qui fait qu'à un moment nous avons emprunter ce tournent plutôt qu'un autre, ce qui fait que tous les jours nous nous questionnons sur l'avenir, celle que j'ai choisit, cette voix, ce chemin, parsemé d'embuches mais on passera au-dessus, comme nous l'avons toujours fait jusque là. Celle que je vais me construire, moi, avec lui, avec eux, avec d'autres, celle-là précisement, c'est cette vie là. La mienne, la votre, la leur.
# Posté le vendredi 25 avril 2008 21:11

#11. Je crois qu'on appelle ca du lunatisme, non attender... Du foutage de gueule?

#11. Je crois qu'on appelle ca du lunatisme, non attender... Du foutage de gueule?
.E.lle baisser les yeux. Décue. Elle ne pouvait regarder plus longtemps cette trahison en face. Elle partie, sans fracas, déambulant dans les rues sombres, éclairée par la pleine lune. Ses yeux ne pouvaient s'arrêter de verser ses larmes, sa gorge, si serrer, ne laissait presque plus passer l'air dont elle avait besoin. Elle s'assit quelques instants sur un bout de banc. Chercha son paquet de sois-disant déstresseurs. Elle savait que c'était psychologique, que de s'enfumer les poumons n'apèserait pas sa déception, n'enlèverait pas sa tristesse. Mais elle l'alluma quand même. Cigarette aux lèvres, music dans les oreilles, regard dans le vide, pensées confusent. Exactement elle ne saurait le dire, un mélange de haine, contre elle... Contre lui... Une association de haine, de tristesse. Son orgueil fissuré, le coeur fracturé, elle jetta son mégot et se remise à marcher. Elle n'avait pas vraiment envie de rentrer, pas vraiment envie d'aller loin. Elle voulait juste marcher mélodieusement, et penser à cette action râtée. Malgrès que c'était elle qui avait fuis, elle aurait tant aimé qu'il l'a rattrape, ou du moins que son portable vibre de ses excuses, mais il n'en fut rien. Les larmes se faisaient un plaisir de couler de plus bel. Elle aurait souhaité que son coeur de pierre l'aide à encaisser, mais il y avait ce trop plein qui ne faisait qu'emplifier la situation, les doutes, cette peur. Oui parce-qu'au fond d'elle, elle vous l'avoue rougissante, elle a cette peur tenace qui lui noue les entrailles. Cette peur qui lui fait fuire ce à quoi elle devrait peut-être faire face. Une voiture passa près d'elle pour s'arrêter un peu plus loin. Il l'avait donc cherché. Les yeux plus rouge que jamais, elle ne voulait pas qu'il le voit. Elle fouilla dans son sac et en sortit un paire de lunettes noirs qu'elle posa devant ses yeux humides. Elle s'approcha, tremblante. Elle entra, frissonante. Elle regarda droit devant elle, honteuse, elle ne voulait plus croiser son regard. «Pourquoi tu fuis? Pourquoi tu me fuis sans rien dire.». Elle aurait voulu lui répondre, explosée même, lui crier à la figure tout ce qu'elle avait sur le coeur, mais nul mots ne sortit, sa gorge était encore trop serrer pour laisser échapper le moindre son. «Toute ta vie tu comptes fuir les gens qui ont de l'estime pour toi? Tu comptes toujours rejeter la faute sur les autres? Te vexer pour une futilité, même si apparement tu l'as pris très à coeur, et fuir encore? Dis quelque chose, explique moi.» Elle entendait tous ses mots, ils lui résonnaient dans la tête, mais elle ne pouvait parler. Ces mots se traduisaient par ses larmes discrètes. Et sous le coup de la pression, elle s'enfuya à nouveau. Un choix qu'elle regrettera surement. . .
# Posté le mercredi 23 avril 2008 13:08
Modifié le mercredi 23 avril 2008 15:10

#10. Je m'étais promis de ne pas retomber, de ne plus m'attacher.

#10. Je m'étais promis de ne pas retomber, de ne plus m'attacher.
<< Toi. Moi. On à des différences si semblables. J'en suis troublée. >>

.S.ans trop savoir ou elle en était, sans trop chercher à poser des mots sur ses sentiments. Sans trop parler, sans trop écrire, simplement écouter, apprécier. Les mots d'amour lui font briller les yeux, elle éspère qu'il puisse les voir, elle éspère qu'il puisse y répondre. L'attachement, de plus en plus, elle se l'était promis de ne pas replonger, de ne plus s'attacher, et au final pourquoi devrait-elle se détacher? Elle en perd ses mots peu à peu. Elle en perd sa raison, elle laisse faire son coeur, il n'en fait qu'à lui même, aveuglement elle a décidé de le laisser la manipuler, la guider. L'amour. Elle ne l'avouera pas, peut-être est-ce ce coeur d'artichaut qu'elle a tant voulu dissimuler qui refait surface. Peut-être est-ce cet homme, ses moments. Peut-être est-ce tout simplement spécial. On lui a trop dit, son coeur était pris dans une bulle d'insensibilité. Ils avaient tord. Des choses l'a touchent, d'autres lui passent complètement au-dessus, la réalité étant que personne n'a encore eut l'habilité de manier son coeur afin de le percer à jour. Elle se sent menacer, peu à peu, il commence à y arriver. Une douce peur lui enchaîne le ventre. Doit-elle le laisser la découvrir complètement? Doit-elle lui confier cette confiance qu'elle a tant de mal à accorder? Doit-elle... Arrêter de se questionner a s'en imploser le coeur, à s'en exploser les pensées, et laisser faire le temps, les sentiments, voguer sans sécurité assurée? Elle en perd le contrôle de ses gestes, de ses mots. Elle n'a d'yeux que pour les siens. Eperdument attachée, amoureuse inavouée. Elle baisse sa garde, il brise la glace.
# Posté le lundi 21 avril 2008 08:35
Modifié le lundi 21 avril 2008 08:46

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